Playlist 31/08/2011

31/08/2011

Incursion aoutienne dans mon iPod  :

Von Hertzen Brothers Stars Aligned Une des grosses claques de cet été. Avoir assisté à leur concert lors du High Voltage Festival fut un vrai moment de bonheur. Les fans de Led Zep’, du Floyd ou de Deep Purple trouveront chaussure à leur pied avec des perles comme « Gloria », « Miracle » et « Angel’s Eyes ». La voix de Mirkko Von Hertzen te transporte dans des sphères hautes, rejointes selon les moments par celles des deux autres rejetons pour des envolées vocales de haute folie. Du rock progressif vintage en 2011 ? J’en ai rêvé, les Frangins Von Hertzen l’ont fait !

Spock’s BeardV Un groupe cher à mon cœur, que j’ai vu en concert tellement de fois que je ne les compte plus. La dernière remonte notamment au High Voltage Festival à Londres, concert au cours duquel, mon idole et ami Ted Leonard assura brillamment l’intérim au chant. Sur cet album, des perles progressives à n’en plus finir, comme  » At The End Of The Day », « Thoughts part II » et LE pavé du disque « The Great Nothing ». Bien secondé dans les chœurs par Nick D’Virgilio, Neal Morse est à l’apogée de son art.

EpysodeObsessions C’est un sacré casting présent sur ce concept album : Kelly Sundown Carpenter (Beyond Twilight), Kristoffer Gildenlöw (ex-Pain Of Salvation, Neal Morse), Magali Luyten (Beautiful Sin, Ayreon) et, cocorico, Christophe Godin (Gno, Mörglbl). Du pur metal progressif, bien chargé en guitare et structures biscornues.

Mostly AutumnGo Well, Diamond Heart Quand on parle de rock anglais, on pense classe. On pense à des illustres groupes comme Queen, Pink Floyd, Led Zeppelin. Plus récemment on pense à Porcupine Tree ou Muse. Il convient de compléter cette section avec Mostly Autumn, dont le leader Bryon Josh est l’un des plus purs héritiers. Tête pensante de la formation, il forme un duo de vocalistes avec la belle Olivia Sparnenn (remplacant Heather Findlay qui vogue en solo depuis). A mi-chemin entre folk rock, AOR et Classic Rock il y en a pour tous les goûts.

James LaBrieStatic Impulse Alors que le nouveau Dream Theater sort dans 2 semaines, je me suis replongé avec délice dans le dernier album solo de James LaBrie fortement imprégné de l’école Suédoise Made in Göteborg. Il faut plus penser à In Flames & Soilwork plutôt qu’à Yes où Genesis. Des perles comme  » One More Time « ,  » Misled « ,  » This is War « , ou le jouissif  » Superstar  » m’ont donné le tournis. Alors, laissez-vous tenter et laissez le charme agir.

Une petite touche tricolore tout de même, je me suis ressorti récemment, le Live de Sinclair et c’est juste une pure tuerie. Jamais le mélange de funk et de rock n’a sonné aussi énergique au travers de titres comme « Ici et Maintenant », « Sur le Vif », « Mon Idole » et le classique « Si C’est Bon Comme Ça ».  Let’s groove (and Rock) baby !

Ah oui, j’oubliais, la nouvelle du jour : Rush signe chez Roadrunner Records et pour fêter ça, je m’envoie Moving Pictures !

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Je viens vers vous avec mes protège-tibias, mes crampons pour parler avec vous d’un sujet sportif assez grave. Oui, oui, assez grave, j’insiste. A deux jours du match comptant pour les éliminatoires de l’Euro 2012 contre l’Albanie, des images me reviennent. Nous gardons (et à priori, nous garderons) tous en mémoire, la sordide affaire de Knysna. Considérée désormais comme la période la plus honteuse et la plus sombre du foot français, elle aurait du, en théorie, ramener à la raison certains parvenus qui ont la chance de jouer en sélection. Certains de ces joueurs qui ont revendiqué, on ne sait comment, une pseudo-légitimité sous le maillot bleu. Oui, la cible de ce billet est une hydre à deux têtes dont l’une aime trainer dans les établissements où une certaine Zahia vend ses courbes et ses charmes.

Ben alors, Franck Ribery tu fais encore parler de toi ? D’accord sur le terrain, force est de reconnaître que tu es performant en ce début de saison avec le Bayern Munich. Je vais même être magnanime : tu as semblé retrouver la panoplie qui a fait ton succès outre-Rhin. D’ailleurs dans les pages de nos confrères de l’Equipe de ce mardi tu avoues avoir changé. Ah ben ça c’est cool. En fait, ce qui aurait été bien, c’est que tu arrêtes la sélection. Monsieur revendique une position préférentielle, celle de milieu gauche, c’est, je cite très important pour lui. Arrête Franck, ne nous fais pas croire que : le couloir gauche t’est dû et que la vie s’arrêtera si tu joues à droite. D’ailleurs, Willy Sagnol a récemment vanté tes prestations sur ce coté en Allemagne.

Alors pourquoi, Franck t’entêtes-tu à  ce point-là ? Connais tu le dicton qui dit qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ? Est-ce depuis ton arrivée en Allemagne, où l’on t’appelle Kaiser Franck, que tu n’as pas senti tes chevilles gonfler ? Non, parce que là, faut te remettre en question coco. Je vais être clair : tu n’as aucune légitimité en sélection. Aucune. Ton but contre Casillas en 2006 ? Ok et ensuite ? Rien, plus rien, si ce n’est deux moments où tu as voulu jouer au Caliméro sur le plateau de Telefoot en faisant croire que tu avais  » les boules « . Arrête de prendre les gens pour des idiots Franck, l’idiot de l’équipe c’est toi. Alors cher petit, il va falloir que tu apprennes à te taire, surtout quand il s’agit d’aller de la Séléction. Tu peux faire le mariole au Bayernn mais en équipe nationale, si le coach veut te faire jouer dans les buts, tu dis : « <i>oui, coach</i> » et tu fermes ce qui te sert de bouche.

Sacré Franck, heureusement que tu es là, même si on aimerait ne pas te voir en sélection, tu nous fais bien rire. Ta place aux Guignols n’est pas usurpée, après tout. En revanche, l’autre tête que j’ai dans le viseur aujourd’hui c’est Mister Patrice Evra. Ce joueur si intelligent, qui a déjà assez à faire à être le capitaine de Manchester United, chambre le prochain capitaine de l’équipe de France, ose parler à la troisième personne du singulier, éludant toutes les questions de jeu ? Est-ce que Raymond Domenech aurait déteint sur lui ? Mais pour qui se prend cet érudit qui, autrefois n’avait qu’un seul but,éliminer le traitre ? Il n’a toujours pas compris que le silence est d’or et que dans sa situation, il se pèse en lingots ? Visiblement non, mais gageons que, face à ces abrutis qui jouent-là, un scabreux double jeu, Laurent Blanc retrousse ses manches, qu’il prenne ces deux énergumènes en apparté et qu’il leur dise tout haut ce que nous, petites personnes qui gagnons notre pain quotdien autrement qu’en tapant dans un ballon, sommes nombreux à penser : Jouez où je vous dis de jouer et fermez votre gueule. Et puis, meme sans ça, fermez votre gueule, disparaissez du foot professionnel tout simplement ça fera des vacances à tous les amateurs de foot.

Wow. Mon blog est officiellement en ligne depuis hier et déjà, un troll a pointé le bout de son nez. Je suis ravi ! A ce titre, j’adresse mes félicitations à Jean-Gilles, qui pourra se vanter d’être le premier à déverser sa rage obsolète et inutile sur les billets postés. Devant la recrudescence de cette espèce qui s’apparente à la mauvaise herbe (comprendre par là qu’on a beau la couper, ça repousse constamment), je me suis dit qu’un cours aux néophytes ne ferait pas de mal…

Sachez-le, le troll ne sert à rien ! Il ne cherche qu’à se rendre intéressant au travers de commentaires souvent hors-sujet, parfois insultants ou agressifs. Tout cela dans l’unique but de générer des réponses à l’image de l’inutilité de son post et finissant ainsi par dévier, par la même occasion, du sujet initial.

Pour autant et pour ne pas dévier du sujet de ce billet (huhu, Jean-Gilles, dédicace pour toi) il ne faut pas tuer les trolls. Cette espèce malveillante, c’est un peu comme les cafards. On les déteste, mais ils font malheureusement et inévitablement partie de notre vie. Et ben, les trolls c’est pareil. Ils pullulent de partout sans pouvoir faire quelque chose de concret, mais on finit par s’y habituer, tant bien que mal. A la différence près : si certains aiment écraser les cafards (bande d’idiots, c’est le meilleur moyen de libérer les œufs pour l’éclosion), on ne peut pas écraser les trolls.

Plus inquiétant encore, les études ont démontré qu’après un temps de conflit entre les posteurs réguliers et les trolls, il se développe une relation de « je t’aime, moi non plus ». C’est à dire qu’à force d’usure, on prévoit l’intervention du troll. « Ah tiens, Trollix n’a pas encore réagi, il ne devrait plus tarder ». Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Bref tout ça pour dire : Il faut sauver les trolls, ce sont nos amis. Ces âmes en peine seules derrière leur écran de PC, n’ont pas d’amis et ne recherchent qu’une chose : des gens, pour pouvoir parler, échanger autour d’une discussion qui tournera en rond à coup d’insultes savamment muries derrière le clavier, permettant de savoir enfin qui, du preux chevalier ou du gueux, aura le dernier mot.

Je suis un privilégié. Non, je n’ai pas mal aux chevilles et non, je n’ai pas de fièvre. Je fais partie de ces rares personnes à travers le monde qui, à l’instant où je poste ce billet, ont pu écouter A Dramatic Turn of Events, le nouvel album de Dream Theater, le premier sans Mike Portnoy. Au moment d’écrire ces présentes lignes, je me demande comment Dream Theater n’est pas encore complètement tombé dans l’indifférence. Pire, je pousse la réflexion : comment le gang de Long Island a su regagner l’intérêt de ses fans, y compris de la frange rebelle qui l’a depuis longtemps délaissé.

Et les bougres ont failli faire mouche : Le communiqué de presse on ne peut plus formel faisant état, avec perte et fracas, du départ de Mike Portnoy est tombé. Ils se sont mis à auditionner des batteurs, selon des critères de sélection un peu élitistes qui ont de quoi faire jaser. Au final, c’est Mike Mangini qui décroche la timbale. De la même manière, on sait qu’il n’a pas pris part à l’écriture de ce nouvel album, sensé marquer le début d’une nouvelle ère pour les New Yorkais. Autant le dire que l’attente est immense, même de la part de ceux qui ont tourné le dos au groupe, ne serait-ce que par curiosité.

Bien qu’impensable à l’époque, le départ de l’emblématique Portnoy a eu pour bienfait de restaurer la démocratie au sein du groupe (sic). Depuis Six Degrees of Inner Turbulence, c’était principalement l’animal tatoué mi-pieuvre mi-batteur qui décidait de la direction artistique à suivre, faisant passer parfois ses caprices personnels avant l’intérêt collectif (reprises d’albums en intégralité et d’autres titres parfois limite question choix et rendu). Aujourd’hui l’ensemble de la formation (hormis Mangini) a eu droit de parole. Et ça se ressent sur les titres. Vous connaissiez déjà «  On The Back Of Angels  », dévoilé il y a quelques mois de cela et qui renouait avec une «  sorte » de retour aux sources réussi. Laissant entrevoir une lueur d’espoir, les autres titres font preuve d’un peu plus de variété, un mot que l’on croyait disparu du vocabulaire de Dream Theater tant la volonté de vouloir sortir des albums homogènes, d’une manière ou d’une autre, avait pris le pas sur la spontanéité.

C’est donc avec surprise que les Beat Electro de « Build Me Up, Break Me Down  » démarrent un titre qui aurait pu figurer sur Six Degrees… mais la fadeur et la platitude gagnent vite l’esprit. Il faut attendre «  Lost, Not Forgotten » pour voir une seconde lueur d’espoir apparaître dans les oreilles.

Mais le soufflé retombe illico avec «  This Is The Life » balade qui, non pas qu’elle soit insipide au contraire (de toute façon, ils ne pourront pas faire pire qu’avec «  The Answer Lies Within » ou «  Forsaken »), mais le sentiment de déjà entendu la rend on ne peut plus banale. Non, le sommet du disque est sans doute «  Breaking All Illusions » où l’on retrouve enfin le grain de folie que l’on a longtemps recherché sur les derniers disques de Dream Theater. Les plus pointilleux se demanderont également ce qui a bien pu passer dans la tête d’Andy Wallace pour servir un mix aussi poussiéreux.

Vous l’aurez compris, A Dramatic Turn Of Events est à l’image d’un circuit de montagnes russes, avec des hauts et des bas. In extenso, le fossé entre les fidèles de la première heure et les dissidents déclarés risque de se creuser encore un peu plus qu’il ne l’est déjà. Certains accorderont des circonstances atténuantes à John Petrucci et son équipe insistant sur le fait que c’est un groupe se cherche avec l’arrivée de Mike Mangini. Car quoi qu’on en dise, il est devenu l’homme de toutes les attentes, censé redonner un coup de fouet à une formation gagnée par la sclérose. A vous de juger. Quant aux frondeurs qui ont délaissé le groupe depuis des années, rien ne dit qu’ils retournent leur veste avec ce nouveau disque. Et vous ? Dans quel camp vous situez-vous ?

PS : Pour ma part, le choix de Mike Mangini (bien que j’adore ce batteur) ne m’a pas convaincu au début. J’avais mis ma pièce sur Marco Minnemann, mais après coup, je l’ai trouvé trop fort pour Dream Theater.  Vous aurez aussi remarqué que je n’ai pas parlé de Jordan Rudess. Entre nous… il ne valait mieux pas

De l’autre coté de l’Atlantique, où je vais me rendre en cette fin de semaine, la tendance du grand écran est aux super-pouvoirs et à ces apollons aux biceps d’acier, les fesses parfaitement moulées dans leurs collants, le regard tout aussi profond que leurs beaux discours. Alors Captain America – First Avenger, sous les traits du bellâtre Chris Evans, s’avère être un film assez plaisant, malgré un accent certain mis sur le coté patriotique. Une bonne dose de castagne et un Hugo Weaving qui se bonifie avec le temps comme le bon vin.

Afin de rester dans la mouvance belle gueule et biscotos je suis allé voir Cowboys & Envahisseurs. Autant le dire, au départ je n’étais pas chaud du tout pour ce film. La faute à un concept incongru et surtout très peu crédible. Et puis, je me suis dit que Jon Favreau derrière la caméra a souvent été gage de qualité. Alors, in fine, pourquoi pas ? Au final, c’est un bon Pop-corn movie avec des acteurs dont la réputation n’est plus à prouver. Daniel Craig est impeccable dans le rôle du beau héros ténébreux, à la recherche de son passé, là aussi, les fesses parfaitement ajustées dans son jean, Harrison Ford campe avec réussite un vieux militaire bourru qui ne croit qu’en lui et rien d’autre. Quant à Olivia Wilde, ben… écoute ma belle t’es mieux en blouse blanche que sur un cheval… Ce que j’ai trouvé aussi peu crédible, c’est l’aspect donné aux extra-terrestres. En gros, Cowboys & Envahisseurs, c’est un mélange entre Le Bon, la Brute et le Truand, Starship Troopers et Aliens. Si on pousse un peu plus… Earthworm Jim n’est pas loin non plus.

C’était également un weekend de sport aussi, les judokas français ont mis au tapis la concurrence, lors des championnats du monde en France. Allez savoir si ce n’est pas la présence du XV de France dans le public qui leur a donné envie de faire du lourd. Six titres sous le kimono, ça n’est pas banal alors merci Mesdames et Messieurs les judokas.

En sport, comme en politique, la mode est à la déchéance. Si le règne de Kadhafi, bien que vacillant un peu plus chaque jour, n’est officiellement pas encore terminé, celui du Roi Usain de Jamaïque sur 100 mètres, semble bien révolu et de la pire des manières : par un faux départ. Pour un athlète comme Usain Bolt, cet état de fait est proche de la faute professionnelle ! Allez, mettons dans le même sac que le jamaïcain, l’Olympique de Marseille aux ambitions affichées en ce début de saison de L1 : le titre. quatre matches, trois nuls et une défaite hier contre le LOSC et trois petits points sur les douze possible. Comment dire… va falloir cravacher là, parce que le Paris Saint-Germain se réveille. Javier Pastore monte en puissance, deux passes décisives sur deux des trois buts inscrits hier contre Toulouse. Alors certes, la saison est longue, elle ne fait que commencer, les retournements de situation risquent d’être légion, mais après un faux départ, il est rare de reprendre sa vitesse de croisière…

Qui suis-je ?

19/08/2011

derrière ces mots un visage : le mien !

Il faut bien que je me présente, toi qui arrive ici je ne sais comment, tu te demandes surement qui se cache derrière ces mots et ce clavier.

Je me présente donc : Dan. Mais par respect pour l’illustre inconnu que je suis à tes yeux, appelle moi Colonel Dane. Ce nom tiré de Wetworks, une BD US (que je te recommande si te le sang) me sied malgré cet étrange paradoxe qui veut que je fus exempt de service militaire.

Je suis marié, père de deux jumeaux magnifiques à qui j’essaie de donner la meilleure éducation possible.

J’aime écrire. De tout. Sur tout. Enfin presque, sache, cher lecteur qu’avec moi tu pourras discuter art (photo, musique, cinéma,…), sport et un peu de littérature. Oui, discuter, car j’aime l’échange. Je suis aussi un gros geek, qui ne déscotche de son iPhone que très rarement. Pour info, j’écris très régulièrement sur Chromatique un site musical dédié aux musiques progressives que je vous invite à parcourir. [Edit 23.11.2017 depuis peu j’écris également pour Canal Supporters dédié au Paris Saint-Germain] Voilà, c’est tout pour les présentations. Un peu encore ? Bon, ok.

Musique : Queen, Rush, Toto, Frank Zappa, Peter Gabriel, Police, Enchant, Riverside, The Corrs, Porcupine Tree, Muse, Pearl Jam, Ron Thal, Thank You Scientist, Ghost, Pain Of Salvation, Spock’s Beard, Faith No More, Melissa Auf Der Maur, Kim Wilde, Duran Duran, Spandau Ballet, ABBA, A.C.T., Sun Caged, Arjen Lucassen, Jeff Bridges, Pantera, Jimi Hendrix, les grands tubes des années 80 (immortels) et bien d’autres, …

Films : La Cité de la Peur, les films Harry Potter, The Usual Suspects, Sin City, 300, Kill Bill I&II, The Big Lebowski, Burn After Reading, Batman, X-Men, Apt Pupil, Mirrormask, Ratatouille, Le Prestige, …

TV  : The Big Bang Theory, Breaking Bad, Game Of Thrones, South Park, Heroes, Dexter, Cold Case, Telefoot, VH1, des vieux dessins animés & comics, du foot, encore du foot, toujours du foot et une grosse partie des séries que Netflix diffuse.

Héros : Mon père et mes grand-parents, mon frère, les pompiers, mon oncle Sylvain,

Nourriture : Cacher, asiatique (sushis power), les burgers, …
Boissons : Peu d’alcool, très peu d’alcool, beaucoup d’eau, du jus d’orange, du rhum au miel, un peu de vin et de la liqueur de chocolat

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