Captain America et les cowboys contre les méchants envahisseurs

29/08/2011

De l’autre coté de l’Atlantique, où je vais me rendre en cette fin de semaine, la tendance du grand écran est aux super-pouvoirs et à ces apollons aux biceps d’acier, les fesses parfaitement moulées dans leurs collants, le regard tout aussi profond que leurs beaux discours. Alors Captain America – First Avenger, sous les traits du bellâtre Chris Evans, s’avère être un film assez plaisant, malgré un accent certain mis sur le coté patriotique. Une bonne dose de castagne et un Hugo Weaving qui se bonifie avec le temps comme le bon vin.

Afin de rester dans la mouvance belle gueule et biscotos je suis allé voir Cowboys & Envahisseurs. Autant le dire, au départ je n’étais pas chaud du tout pour ce film. La faute à un concept incongru et surtout très peu crédible. Et puis, je me suis dit que Jon Favreau derrière la caméra a souvent été gage de qualité. Alors, in fine, pourquoi pas ? Au final, c’est un bon Pop-corn movie avec des acteurs dont la réputation n’est plus à prouver. Daniel Craig est impeccable dans le rôle du beau héros ténébreux, à la recherche de son passé, là aussi, les fesses parfaitement ajustées dans son jean, Harrison Ford campe avec réussite un vieux militaire bourru qui ne croit qu’en lui et rien d’autre. Quant à Olivia Wilde, ben… écoute ma belle t’es mieux en blouse blanche que sur un cheval… Ce que j’ai trouvé aussi peu crédible, c’est l’aspect donné aux extra-terrestres. En gros, Cowboys & Envahisseurs, c’est un mélange entre Le Bon, la Brute et le Truand, Starship Troopers et Aliens. Si on pousse un peu plus… Earthworm Jim n’est pas loin non plus.

C’était également un weekend de sport aussi, les judokas français ont mis au tapis la concurrence, lors des championnats du monde en France. Allez savoir si ce n’est pas la présence du XV de France dans le public qui leur a donné envie de faire du lourd. Six titres sous le kimono, ça n’est pas banal alors merci Mesdames et Messieurs les judokas.

En sport, comme en politique, la mode est à la déchéance. Si le règne de Kadhafi, bien que vacillant un peu plus chaque jour, n’est officiellement pas encore terminé, celui du Roi Usain de Jamaïque sur 100 mètres, semble bien révolu et de la pire des manières : par un faux départ. Pour un athlète comme Usain Bolt, cet état de fait est proche de la faute professionnelle ! Allez, mettons dans le même sac que le jamaïcain, l’Olympique de Marseille aux ambitions affichées en ce début de saison de L1 : le titre. quatre matches, trois nuls et une défaite hier contre le LOSC et trois petits points sur les douze possible. Comment dire… va falloir cravacher là, parce que le Paris Saint-Germain se réveille. Javier Pastore monte en puissance, deux passes décisives sur deux des trois buts inscrits hier contre Toulouse. Alors certes, la saison est longue, elle ne fait que commencer, les retournements de situation risquent d’être légion, mais après un faux départ, il est rare de reprendre sa vitesse de croisière…

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Une Réponse to “Captain America et les cowboys contre les méchants envahisseurs”

  1. Jean Gilles said

    Et sinon t’as mangé une pomme aussi récemment ou pas ?
    Hâte de voir ton avis sur le prix de l’essence, la guerre des boutons et le prochain Amélie Nothomb je sens qu’on va bien rire…

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