Il faut sauver les trolls !

30/08/2011

Wow. Mon blog est officiellement en ligne depuis hier et déjà, un troll a pointé le bout de son nez. Je suis ravi ! A ce titre, j’adresse mes félicitations à Jean-Gilles, qui pourra se vanter d’être le premier à déverser sa rage obsolète et inutile sur les billets postés. Devant la recrudescence de cette espèce qui s’apparente à la mauvaise herbe (comprendre par là qu’on a beau la couper, ça repousse constamment), je me suis dit qu’un cours aux néophytes ne ferait pas de mal…

Sachez-le, le troll ne sert à rien ! Il ne cherche qu’à se rendre intéressant au travers de commentaires souvent hors-sujet, parfois insultants ou agressifs. Tout cela dans l’unique but de générer des réponses à l’image de l’inutilité de son post et finissant ainsi par dévier, par la même occasion, du sujet initial.

Pour autant et pour ne pas dévier du sujet de ce billet (huhu, Jean-Gilles, dédicace pour toi) il ne faut pas tuer les trolls. Cette espèce malveillante, c’est un peu comme les cafards. On les déteste, mais ils font malheureusement et inévitablement partie de notre vie. Et ben, les trolls c’est pareil. Ils pullulent de partout sans pouvoir faire quelque chose de concret, mais on finit par s’y habituer, tant bien que mal. A la différence près : si certains aiment écraser les cafards (bande d’idiots, c’est le meilleur moyen de libérer les œufs pour l’éclosion), on ne peut pas écraser les trolls.

Plus inquiétant encore, les études ont démontré qu’après un temps de conflit entre les posteurs réguliers et les trolls, il se développe une relation de « je t’aime, moi non plus ». C’est à dire qu’à force d’usure, on prévoit l’intervention du troll. « Ah tiens, Trollix n’a pas encore réagi, il ne devrait plus tarder ». Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Bref tout ça pour dire : Il faut sauver les trolls, ce sont nos amis. Ces âmes en peine seules derrière leur écran de PC, n’ont pas d’amis et ne recherchent qu’une chose : des gens, pour pouvoir parler, échanger autour d’une discussion qui tournera en rond à coup d’insultes savamment muries derrière le clavier, permettant de savoir enfin qui, du preux chevalier ou du gueux, aura le dernier mot.

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