Wow. Mon blog est officiellement en ligne depuis hier et déjà, un troll a pointé le bout de son nez. Je suis ravi ! A ce titre, j’adresse mes félicitations à Jean-Gilles, qui pourra se vanter d’être le premier à déverser sa rage obsolète et inutile sur les billets postés. Devant la recrudescence de cette espèce qui s’apparente à la mauvaise herbe (comprendre par là qu’on a beau la couper, ça repousse constamment), je me suis dit qu’un cours aux néophytes ne ferait pas de mal…

Sachez-le, le troll ne sert à rien ! Il ne cherche qu’à se rendre intéressant au travers de commentaires souvent hors-sujet, parfois insultants ou agressifs. Tout cela dans l’unique but de générer des réponses à l’image de l’inutilité de son post et finissant ainsi par dévier, par la même occasion, du sujet initial.

Pour autant et pour ne pas dévier du sujet de ce billet (huhu, Jean-Gilles, dédicace pour toi) il ne faut pas tuer les trolls. Cette espèce malveillante, c’est un peu comme les cafards. On les déteste, mais ils font malheureusement et inévitablement partie de notre vie. Et ben, les trolls c’est pareil. Ils pullulent de partout sans pouvoir faire quelque chose de concret, mais on finit par s’y habituer, tant bien que mal. A la différence près : si certains aiment écraser les cafards (bande d’idiots, c’est le meilleur moyen de libérer les œufs pour l’éclosion), on ne peut pas écraser les trolls.

Plus inquiétant encore, les études ont démontré qu’après un temps de conflit entre les posteurs réguliers et les trolls, il se développe une relation de « je t’aime, moi non plus ». C’est à dire qu’à force d’usure, on prévoit l’intervention du troll. « Ah tiens, Trollix n’a pas encore réagi, il ne devrait plus tarder ». Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Bref tout ça pour dire : Il faut sauver les trolls, ce sont nos amis. Ces âmes en peine seules derrière leur écran de PC, n’ont pas d’amis et ne recherchent qu’une chose : des gens, pour pouvoir parler, échanger autour d’une discussion qui tournera en rond à coup d’insultes savamment muries derrière le clavier, permettant de savoir enfin qui, du preux chevalier ou du gueux, aura le dernier mot.

De l’autre coté de l’Atlantique, où je vais me rendre en cette fin de semaine, la tendance du grand écran est aux super-pouvoirs et à ces apollons aux biceps d’acier, les fesses parfaitement moulées dans leurs collants, le regard tout aussi profond que leurs beaux discours. Alors Captain America – First Avenger, sous les traits du bellâtre Chris Evans, s’avère être un film assez plaisant, malgré un accent certain mis sur le coté patriotique. Une bonne dose de castagne et un Hugo Weaving qui se bonifie avec le temps comme le bon vin.

Afin de rester dans la mouvance belle gueule et biscotos je suis allé voir Cowboys & Envahisseurs. Autant le dire, au départ je n’étais pas chaud du tout pour ce film. La faute à un concept incongru et surtout très peu crédible. Et puis, je me suis dit que Jon Favreau derrière la caméra a souvent été gage de qualité. Alors, in fine, pourquoi pas ? Au final, c’est un bon Pop-corn movie avec des acteurs dont la réputation n’est plus à prouver. Daniel Craig est impeccable dans le rôle du beau héros ténébreux, à la recherche de son passé, là aussi, les fesses parfaitement ajustées dans son jean, Harrison Ford campe avec réussite un vieux militaire bourru qui ne croit qu’en lui et rien d’autre. Quant à Olivia Wilde, ben… écoute ma belle t’es mieux en blouse blanche que sur un cheval… Ce que j’ai trouvé aussi peu crédible, c’est l’aspect donné aux extra-terrestres. En gros, Cowboys & Envahisseurs, c’est un mélange entre Le Bon, la Brute et le Truand, Starship Troopers et Aliens. Si on pousse un peu plus… Earthworm Jim n’est pas loin non plus.

C’était également un weekend de sport aussi, les judokas français ont mis au tapis la concurrence, lors des championnats du monde en France. Allez savoir si ce n’est pas la présence du XV de France dans le public qui leur a donné envie de faire du lourd. Six titres sous le kimono, ça n’est pas banal alors merci Mesdames et Messieurs les judokas.

En sport, comme en politique, la mode est à la déchéance. Si le règne de Kadhafi, bien que vacillant un peu plus chaque jour, n’est officiellement pas encore terminé, celui du Roi Usain de Jamaïque sur 100 mètres, semble bien révolu et de la pire des manières : par un faux départ. Pour un athlète comme Usain Bolt, cet état de fait est proche de la faute professionnelle ! Allez, mettons dans le même sac que le jamaïcain, l’Olympique de Marseille aux ambitions affichées en ce début de saison de L1 : le titre. quatre matches, trois nuls et une défaite hier contre le LOSC et trois petits points sur les douze possible. Comment dire… va falloir cravacher là, parce que le Paris Saint-Germain se réveille. Javier Pastore monte en puissance, deux passes décisives sur deux des trois buts inscrits hier contre Toulouse. Alors certes, la saison est longue, elle ne fait que commencer, les retournements de situation risquent d’être légion, mais après un faux départ, il est rare de reprendre sa vitesse de croisière…